La voiture sans permis, pas sans charme !

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Publié par Audrey Favin le 5 mai 2008

Elle peut être compacte ou familiale, colorée ou plus sobre, équipée de vitres teintées ou d’un ordinateur de bord : elle a tout d’une grande, et pourtant, ce n’est pas une « vraie » voiture : elle se conduit sans permis !

Avant, soit on riait franchement à la vue d’une voiture sans permis et de son format « boîte de conserve », soit on s’énervait, coincé derrière cet escargot des routes… L’image a vécu, la voiture sans permis roule désormais sans complexe sur l’autoroute du succès.

Familiale, sportive, routière ou compacte, la voiture sans permis se décline sur tous les tons.

Les différents modèles font même l’objet de campagnes de pub ciblées, très loin de l’image ringarde et vieillotte qu’elle véhiculait il y a quelques années. Car si les voitures ont évolué, ce sont bien les clients qui sont à l’origine de ce changement. Avant, la voiture sans permis était destinée aux retraités et à quelques travailleurs incapables d’obtenir le précieux papier rose, autant dire une population marginale par rapport à la masse des automobilistes.

Une des premières voitures sans permis

Plus de permis, pas assez d’argent pour le passer ? Autant de bonnes raisons qui ont poussé plus d’un conducteur vers les mini-voitures. Du coup, les marques ont travaillé l’esthétisme de leurs modèles, qui ressemblent aujourd’hui aux citadines classiques, motorisation en moins.

Aixam, leader européen sur le marché, annonce des chiffres à faire pâlir quelques constructeurs : 15 000 voitures vendues, un réseau de 130 distributeurs, et un chiffre d’affaires de près de 120 millions d’euros !

Solution temporaire ou définitive, il faut compter environ 10 000 euros pour s’installer derrière le volant d’une voiture sans permis. C’est le prix à payer pour conserver son emploi ou son indépendance….

www.aixam.com